| Aliens versus Predator - Test complet |
| Écrit par Jean-luc Lobjois | |||||
| Mardi, 02 Mars 2010 19:14 | |||||
Page 1 sur 3 Deux légendes vivantes du cinéma fantastique se rencontrent à nouveau dans un jeu vidéo, avec au milieu le légendaire marine. L'alien et le Predator font leur grand retour vidéo-ludique avec Aliens vs Predator de Rebellion, un soft qui possède le même nom que le premier titre de la saga sorti il y a une dizaine d'année mais qui n'est pourtant pas un remake. Bien au contraire, il s'agit ici d'un tout nouveau jeu indépendant du premier qui se base davantage sur l'univers des films éponymes qui n'ont pas marqué le grand écran. Une adaptation digne des meilleurs séries ZAliens versus Predator, c'est avant tout une seule et unique histoire, une intrigue digne des meilleurs séries Z de science fiction. Elle met en scène une version modélisée de l'acteur Lance Henrikson qui récupère ici le rôle de mister Karl Bishop Weyland, le descendant de Charles Bishop Weyland, créateur de la firme Weyland-Yutani et de ses multiples androïdes. Autant le dire d'emblée, si les films Aliens et Predator ont marqué le cinéma du genre pour de multiples raisons, ce n'est pas vraiment le cas des spin off Aliens versus Predator. Par conséquent, sachant que le scénario du jeu vidéo suit quelque peu la logique de ces multiples navets cinématographiques, on ne pouvait pas s'attendre à une réussite sur ce plan en tout cas. Ceux qui cherchent une histoire digne d'un James Cameron risquent donc de déchanter. Mais il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, c'est avant tout dans la possibilité de jouer l'aventure de trois points de vue différents avec une campagne pour chaque camp que le jeu puise ses forces. Cette histoire n'est finalement qu'un prétexte à de multiples affrontements entre les différentes espèces. Quelque soit le personnage choisi, vous traverserez donc les mêmes lieux mais pas avec les mêmes motivations, même si globalement le but est toujours de survivre et de tuer les autres créatures. Alors que de très nombreux titres choisissent l'optique d'une campagne unique dans laquelle on peut jouer plusieurs types de personnages, Rebellion a pris le risque du produit 3 en 1, un pari dangereux à bien des niveaux.
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