| Darksiders - Test complet |
| Écrit par Jean-luc Lobjois | ||||||||
| Mercredi, 06 Janvier 2010 17:18 | ||||||||
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Depuis le temps qu'on l'attend ce Darksiders, on se demandait vraiment s'il allait débarquer un jour ou l'autre dans nos commerces. C'est en ce début d'année que THQ s'est décidé à le faire sortir de sa boite. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce temps de développement assez imposant aura servi à quelque chose. Si l'on s'attendait à un jeu sympathique qui constituerait une alternative à Bayonetta, on était loin de savoir que Darksiders constituerait un hit de cette envergure. L'année commence fort.
La fin du monde est le commencement...La fin du monde. Alors que tout le monde s'attendait à la voir pointer le bout de son nez en 2012, les petits gars de Vigil Games ont décidé de prendre un peu d'avance en la mettant en scène avec un certain brio dans Darksiders. Ainsi, le début du jeu illustre la fin de notre jolie planète et la mort de la race humaine. Dans le rôle du cavalier de l'apocalypse Guerre, on débarque dans un New York délabré qui doit faire face à l'attaque des démons à la solde du destructeur. Anges et démons s'affrontent sous nos yeux ébahis et on en profite pour en découper quelques uns au passage. Les premières minutes d'un jeu ne sont jamais représentatives de sa qualité. Cela n'aura jamais autant été vrai que dans Darksiders. En effet, les premiers pas dans le jeu ne sont pas désagréables mais laissaient présager un titre très axé action. Ce premier niveau s'achève sur un combat titanesque face à l'énorme démon Sarga qui nous inflige une bonne correction soit dit en passant...
C'est après cela que l'aventure peut véritablement commencer et que le jeu révèle son vrai visage qui a de multiples facettes. Guerre est tenu responsable par le conseil de trahison et est envoyé sur terre quelques années plus tard, accompagné du guetteur qui le surveille et le garde en son emprise comme un animal de compagnie. La race humaine est éteinte, il ne reste plus que poussières et débris... Des créatures démoniaques arpentent les rues dévastées. La seule et unique manière pour notre héros d'obtenir sa rédemption et de se venger de l'humiliation que lui a infligé Sarga est de combattre le destructeur en s'alliant à un méchant démon baptisé Samael. Ce dernier va lui demander de lui ramener les cœurs de vils gardiens aux quatre coins de la carte. C'est là que tout commence réellement. Un mélange des genres plutôt inspiré C'est à partir de ce moment que l'on se rend compte que l'on aurait pas dû se fier à nos premières impressions dans le jeu. Le titre est loin de se contenter de nous proposer des combats sans fins. On se déplace dans un monde vaste totalement ouvert qui est limité au début, mais dont de nombreux chemins s'ouvrent au fur et à mesure que l'on débloque de nouvelles capacités. On progresse dans le jeu comme dans un Zelda, on se lance dans une quête, on récupère un nouvel objet qui a des spécificités particulières à même de nous ouvrir de nouveaux horizons et on peut ainsi explorer la carte davantage. Mais les points communs avec le titre phare de Nintendo ne s'arrêtent pas là. On retrouvera par exemple de nombreux coffres qui nous permettent d'accéder à des trésors, quart de crane ou autre. Les quarts de crane sont en fait l'équivalent des quarts de coeur dans Zelda et ont exactement la même application, à savoir augmenter la vie du personnage principal. Chaque niveau comprend son donjon qui, à l'instar de la série de Big N, est ponctué de nombreux énigmes et autres puzzles qui nécessitent une certaine logique pour progresser. Les phases d'énigmes sont entrecoupées de combats contre de multiples adversaires, plus ou moins puissants et s'achèvent en apothéose contre des boss gigantesques qui nécessitent l'utilisation des capacités que vous apprenez en allant. On dénombre de très nombreux objets qui sont inspirés de la création de Miyamoto, comme ce boomerang qui permet notamment de locker plusieurs ennemis ou objets en même temps et qui est mis à profit dans de nombreux puzzles dans l'aventure. Dans le même ordre d'idée, on obtient à un certain moment dans le jeu un grappin qui, nous vous le donnons en mille, a la même utilité que dans Zelda. On ressent aussi cette influence quand on chevauche pour la première fois Ruines, le cheval de Guerre mais aussi dans l'exploitation d'un lock automatique très proche de son modèle. Certains trouveront dommage que l'animal ne puisse pas être chevauché partout, tellement la vitesse de déplacement est plus appréciable en son sein. Pas d'inquiétude cependant, on nous épargne de nombreux allers et retours en utilisant les passages de Vulrim qui peut également échanger de nombreuses âmes récoltées durant la bataille contre des nouveaux combos, armement ou autres pouvoirs particuliers. Chaque adversaire vaincu nous permet en effet de récupérer des âmes comme Raziel dans Soul Reaver. Elles sont déclinées en plusieurs couleurs, les bleus qui sont la monnaie d'échange citée plus haut dans le test, les verts qui augmentent la jauge de vie et les jaunes qui permettent d'accroitre la jauge de courroux. Cette dernière est en réalité l'équivalente des jauges de mana dans les autres jeux du genre, elle permet à Guerre d'utiliser des pouvoirs magiques. Cependant, si l'on pense d'emblée à la série Zelda quand on joue à Darksiders, il n'en demeure pas moins que le titre a su tirer ses inspirations un peu partout. On ressent bien que le jeune studio de développement est composé de joueurs qui connaissent bien leur sujet. Ainsi, le soft propose une variété de situations assez impressionnante. Au tout début du jeu, on retiendra une séquence qui fera plaisir aux amateurs de Panzer Dragon Orta. Guerre doit se débrouiller pour rejoindre un lieu inaccessible de prime abord en empruntant une monture volante, donnant ainsi lieu à un passage qui exploite un gameplay similaire au titre de Sega. Le soft tient aussi beaucoup de God of War pour les séquences de combat qui restent très nombreuses et qui permettent à notre personnage de mettre à profit ses nombreux combos. On peut d'ailleurs achever chaque ennemi dans des petites cut-scenes ultra violentes qui évoquent le titre de Sony. Les séquences de plateforme quand à elles, s'inspirent énormément de Tomb Raider ou Prince of Persia, ce qui se ressent beaucoup dans l'utilisation des angles de caméra notamment. Darkiders surprend constamment, au fur et à mesure que l'on progresse dans l'aventure. Ainsi, certains aspects des meilleurs jeux de shoot à la troisième personne ont été utilisés pour quelques passages comme celui où il s'agit d'aligner des anges avec des armes à feu. Un peu plus tard dans l'aventure, notre héros gagne un gun qui est très ressemblant à ce que l'on a déjà pu voir dans Devil May Cry ou Bayonetta. Alors qu'on pensait ne plus être surpris, on découvre une nouvelle capacité du personnage qui lui permet de créer des portails sur certains surfaces. Grâce à ce gant un peu particulier, on retrouve les joies du jeu Portal dans un donjon qui met à profit de façon intelligente ce type de gameplay. L'un des meilleurs moments du jeu indéniablement. Darksiders, un jeu long à l'univers accrocheurC'est une question de goût, mais on ne peut pas nier que l'univers post apocalypique dépeint dans le jeu a un certain charme. Pas de doute, Madureira a fait de l'excellent travail. Le character design est certes très carré mais colle bien à l'ambiance du jeu et on a vraiment le sentiment de se retrouver sur notre bonne vielle planète après une apocalypse de grande ampleur. Les décors sont magnifiques dans leur décrépitudes et restent également très variés. On passe ainsi des ruines d'une ville traversée par le magma des enfers à des décors plus naturels avec de multiples plans d'eau pour nous permettre de faire trempette. Alors oui, le jeu souffre de quelques ralentissements et de quelques bugs de collisions dont la cause est probablement un développement long et un peu chaotique. Mais il reste jouable et le plaisir de jeu est entier tout le long de la vingtaine d'heures que propose l'aventure. Le titre a une durée de vie conséquente et offre un gameplay qui se renouvelle sans cesse. C'est un Zelda mature qui se permet de rendre hommage à de très nombreux autres hits majeurs. On ne pourra lui reprocher que des broutilles, comme ces petites lacunes techniques sus-citées ou encore un doublage en français peu convaincant. On aurait également préféré que Guerre ait conservé le nom anglais. War, c'est indéniablement plus classe. Des broutilles, on vous dit. 9/10L'année commence fort, très fort. Alors qu'il était attendu comme étant un jeu d'action très barbare dans un univers post apocalyptique qui a du charme, Darksiders surprend en s'inspirant énormément de la série Zelda tout en reprenant de multiples idées tirées de nombreux hits tels que God of War, Soul Reaver ou encore Portal. Le titre de THQ ouvre l'année vidéo-ludique 2010 avec brio. On a pas finit de jouer, nous pouvons vous l'assurer.Les + : L'ambiance post apocalyptique - Le mélange des genres - Une durée de vie impressionnante - Un gameplay varié Les - : Quelques ralentissements - Petits bugs de collisions - Un premier niveau loin d'être aussi intéressants que le reste du jeu - Les doublages en français exécrables Commentaires (17)
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chrome06
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| le jeu est 100% localisé (helas peut etre) mais rien n'empeche de le commander en angleterre et profiter ainsi des voix anglaises. content d elire autant de bien de ce jeu en tout cas, ajouté a un article dans lequel les dev disais avoir ecarté l'idee du multi et des dlc pour faire un jeu vraimetn complet c'est juste tip top |
Freedom
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Oui, c'est vraiment quelque chose que je ne comprends pas.. Il y a les deux pistes audio sur le dvd, pourquoi ne pas mettre une option comme beaucoup le font ? Je sais pas, c'est comme pour les films, cela devrait toujours être disponible -_- Comme Batman AA par exemple, c'est exactement la même chose qu'avec Darksiders. C'est même pas une question que la version française soit mauvaise =/ |
Freedom
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Oui, encore Mass Effect je me suis vite fait une raison, la partie audio doit être absolument énorme en taille au vu du nombre de doublage.. Du coup, mettre plusieurs pistes audio devait être plutôt contraignant et pas forcement possible =/ Mais pour un jeu comme Darksiders et Batman, non je ne suis pas d'accord du tout du tout du tout |
chrome06
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hum je viens de le finir, en mode normal sans connaitre avec l'armure abyssale reformé et le jeu m'a duré moins de 15 heures, un peu court pour le genre je trouve apres avoir vu les seance de shoot et l'inspiration des quelques armes affilié (le lance pieu explosif en tete) je me dit que chez Vigil Game on devrais plancher sur un petit truc multi xbla en tout cas je regrette pas mes 40euros |
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, brouuuu que c'est moche, foutus français.... Sinon à part cette "broutille" j'ai encore plus envie de jouer au jeu après la lecture du test, alors que ça faisait longtemps que je l'attendait.
. Mais c'est vrai que ça m'a gêné, d'autant que les voix manquent de conviction.
